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jeudi 21 juin 2012

Ossature bois : Bardage / Second-oeuvre : revêtement de sol

21 juin 2012

Petit à petit, notre MOB se pare de bois...




Façade Ouest

Atelier


Façade Nord-Ouest

Façade
Est










Seuil de la porte d'entrée en galva.



Petite surprise dans le cellier, la membrane Savarnap cède sous le poids de la ouate.... Nous le signalons au charpentier.














La pose des palplanches est terminée...

...dans le séjour/cuisine...
... et le salon










Dans la salle TV/bureau

Dans l'entrée/vestibule
Dans l'entrée et le vestibule, les palplanches ont été déposées puis replacées selon le (bon) calepinage. 

Dans le cellier
Dans le cellier, les palplanches ont été posées dans le bon sens dès la première fois, ouf !



vendredi 11 mai 2012

Second-oeuvre : chape

11 mai 2012

Réalisation de la chape en deux étapes :

Pose et découpe de l'isolant en une matinée :

Les plots noirs sont des indicateurs de niveau. Réglés à l'épaisseur de la chape, ils seront retirés lors du coulage.


On isole ou on réserve tout ce qui doit l'être, par exemple les futurs bacs de douche...

...et le bas des cloisons en placo.


Les plaques sont scotchées en elles.

Base du mur BTC étanchée.














Un peu de détail sur l'isolant. Il s'agit du TMS MF SI fabriqué par EFISOL (Soprema). C'est l'isolant sol universel par excellence ! Il existe en 5 épaisseurs (de 48 à 100 mm). Côté environmental, ce n'est pas l'isolant dont nous rêvions, mais c'était bien le seul proposé par M. Architecte. Le R atteint 4,55 (100mm d'épaisseur).


Mousse de polyuréthanne sans HCFC ni HFC et parement multicouches étanche.

Le temps est minuté jusqu'à l'arrivée de la bétonneuse à 14h30 précises :



Et voilà, c'est parti...















...rien à voir avec le travail d'un maçon (comme le fut mon grand-père) il y a quelques années.
Pose en 1 jour, séchage en 48h ! Et séchage complet en 3 semaines (pour l'évaporation).

La facilité... les adjuvants et le séchage rapide en plus ! Même pas la peine de tirer le ciment, ça coule tout seul !















et voilà c'est fini pour aujourd'hui

Rendez-vous dans 48h !

Petit détail, et pas des moindres : le futur emplacement du poêle a du être coffré à la dernière minute de façon à faire une réservation, car le plombier n'a pas lu la brochure et les entrée/sorties ne sont pas bien positionnées. Et oui, tous les poêles n'ont pas une sortie de fumées sur le dessus !
A suivre donc....



mercredi 2 mai 2012

Second-oeuvre : Mur BTC / Placo / Plomberie

2 mai 2012

Suite de la construction du mur en briques de terre crue (ou BTC) dans la pièce principale. Ce mur sépare le séjour du local technique. Il sert également de paroi pour l'escalier et le poêle à granulés y sera adossé. Il a une superficie d'environ 11,5 m2 et se poursuit, pour une partie, jusqu'à l'étage.
Ce mur sert avant tout à apporter un peu d'inertie thermique à notre MOB.



Pour une raison structurelle, il est composé de 3 pans de mur. Le montage est réalisé entre poteaux à feuillure en pin débités et posés par le charpentier. Le soubassement a été réalisé en parpaing et non en terre cuite, afin d'isoler le mur en cas de dégât des eaux.

Toutes les cloisons que nous avions déjà vues dans d'autres habitations avaient été maçonnées en BTC de 6*11*22. La surface de notre mur étant assez importante et pour limiter "l'effet damier", nous avons fait le choix de partir sur la plus grande taille de brique disponible chez Argilus, à savoir la 9*15*30.
Résultat : notre mur, il en impose !!!

Environ 400 briques pour 3 tonnes !!


Vue côté local technique




















Côté placo et plomberie :

Hier encore, ce placo était blanc ! Quelqu'un aura donc remarqué qu'il y ...
...avait une salle de bain sur les plans !!! 


















Au RDC et à l'étage : des...
... WCs suspendus sont apparus.

La coquisol est désormais étanchée...
... mais en fait peut-être pas dans les règles de l'art !!!















La coquisol a été installée par le plombier puisque c'est également lui qui fournit le poêle (notre unique mode de chauffage). Cependant, la pose a été réalisée en l'absence du charpentier et nous craignons que le plombier n'ait pas respecté les consignes d'étanchéité à l'air.


L'étanchéité à l'air est comprise dans le lot charpente/ossature bois, le charpentier en a la responsabilité.



Quelques plénums de la VMC Hélios apparaissent ci et là.

Dans les chambres des enfants et le salon...
des crochets pour y suspendre...
















... nos futurs sièges suspendus !




mercredi 25 avril 2012

Ossature bois : infiltration d'eau dans le mur Nord !

Mardi 25 avril 2012

Mauvaise surprise aujourd'hui !!!

Mur Nord dans la cuisine : deux des trois caissons insufflés de ouate de cellulose sont gorgés d'eau !
Heureusement, ça n'a pas échappé à l'oeil du charpentier !

Suite aux fortes pluies de ces dernières semaines, l'eau a coulé le long des plaques d'OSB (contreventement) qui n'auraient pas dû être en contact avec l'extérieur si les annexes avaient été construites à temps !!!

La ouate de cellulose a pompée toute l'eau, son poids l'a même fait descendre directement en bas des caissons ; sous le poids, le freine-vapeur s'est déformé. 




Par chance, le placo n'avait pas encore été posé, sans quoi, nous n'aurions rien vu, le mur n'aurait jamais séché tout seul. Nous n'osons même pas imaginer quels désordres auraient pu s'ensuivre !

Le temps du séchage et ces caissons pourront être à nouveau insufflés en même temps que les annexes.


lundi 23 avril 2012

VMC... double ou simple flux ?

Voici enfin le post que nous vous avions promis sur la VMC et/ou de l'utilité d'une VMC double flux !

On peut aborder le sujet de la Ventilation Mécanique Contrôlée sous plusieurs aspects :


Le renouvellement de l'air :

Une maison a besoin d'être régulièrement ventilée, car il est très important de renouveler l'air qui s'y trouve : il peut être chargé d'humidité par exemple, spécialement dans certaines pièces humides comme la salle de bain, ou encore de mauvaises odeurs (WC), ou plus généralement de CO2 (eh oui, nous respirons) ou bien de COV (composé organique volatile) émanant du mobilier (formaldéhyde...).

Ne pas renouveler l'air, ou le faire insuffisamment, c'est risquer de créer des désordres, soit sur les matériaux, soit plus grave, sur notre santé.

Dans certaines constructions anciennes, on peut bien sûr ventiler en ouvrant les fenêtres, mais comment être certain de bien le faire ? Ouvrir une fenêtre sans courant d'air est inefficace ; certaines pièces ne peuvent d'ailleurs pas être mises en courant d'air ; on ne le fait pas si la météo n'est pas clémente, etc...

La solution consiste à mécaniser cette fonction en installant un "aspirateur" centralisé dans la maison (généralement sous les combles ou dans un volume perdu) qui va aspirer en permanence l'air intérieur de la maison pour le rejeter au dehors, ce qui va créer une dépression. Des ouvertures étant prévues dans les châssis des fenêtres, cette dépression va aspirer l'air extérieur qui va ainsi remplacer l'air intérieur.

Une VMC, si elle bien dimensionnée, avec des entrées d'air bien disposées, permet d'assurer correctement le renouvellement d'air d'une maison, mais ça n'est pas toujours homogène partout (courants d'air non maîtrisés, espaces sous les portes insuffisants ou comblés par le revêtement de sol).

Nous venons de décrire le principe de fonctionnement d'une VMC simple flux : extraction d'air centralisé (une sortie), mais entrées multiples (toutes les ouïes dans les châssis des fenêtres... plus toutes les fuites non maîtrisées !)


Maîtrise des entrées et sorties d'air

Le problème avec la simple flux, c'est que l'on fait entrer directement de l'air à la température de l'extérieur (froid l'hiver, chaud l'été), et que l'on jette dehors l'air intérieur que l'on a chauffé en hiver ou réussi à garder frais en été !
Sans parler de l'inconfort parfois créé par ces fameux courants d'air, que l'on ressent par exemple à un bout du canapé et pas à l'autre bout!

Il y a bien des modèles simple flux hygrométrique (hygro B, B+ etc..) qui régulent l'ouverture des ouies d'entrée en fonction de hygrométrie de l'air, mais l'air froid est toujours froid l'hiver, le chaud toujours chaud l'été, et si les ouïes se referment, on aère moins bien la maison !

C'est là que la VMC double flux fait la différence, surtout si elle est installée dans une maison étanche à l'air, car dans ce cas :

  • On maîtrise les entrées d'air : la seule entrée désirée est celle de la VMC ;
  • On maîtrise les sorties : la seule sortie, c'est celle de la VMC !
  • En hiver, l'air chaud sortant préchauffe l'air froid qui rentre car la VMC intégre en standard un échangeur thermique passif (simple échangeur à plaques) dont le rendement peut atteindre plus de 90%. D'ailleurs, afin d'améliorer ce rendement, nous avons disposé une aspiration à l'aplomb du poêle. Il existe des échangeurs entalpiques (pompe à chaleur), mais ça consomme !
  • En été, on peut court-circuiter l'échangeur (mode bypass) afin de ne pas préchauffer l'air frais de la nuit que l'on apprécie tant pour rafraîchir la maison. Ce mode peut être automatisé après réglage des seuils de température désirés.
  • L'air entrant est filtré, contrairement aux fenêtres grandes ouvertes qui font rentrer toutes les particules extérieures (poussières, pollens, etc.). Attention à bien entretenir ces filtres : nettoyage ou remplacement périodique.
  • Ainsi préchauffé et filtré, l'air entrant est insufflé dans toutes les pièces de la maison. La double flux est donc un excellent complément de chauffage. Dans le cas d'un poêle à bois (notre cas), elle permet parfois de déstratifier l'ait chaud rayonné ou pulsé par le poêle, qui a la fâcheuse tendance à monter si rien ne l’arrête comme sous un mezzanine (nous avons visité une maison où les gens avaient froid dans la pièce où se trouvait le poêle, alors qu'il faisait 2 degrés de plus à l'étage). 
Principe de l'échangeur de la VMC double flux.
Dans certaines régions au climat plus rude, il est possible de coupler l'entrée de la VMC avec un puits canadien afin d'aspirer un air moins froid l'hiver ou plus frais l'été.
Les périodes très froides ou très chaudes sont relativement rares et courtes dans notre région et ne justifient un tel investissement.

Inconvénients :
  • Il faut deux ventilateurs au lieu d'un. Donc, il vaut mieux privilégier une VMC à moteur basse consommation (courant continu) ;
  • Une VMC double flux peut être bruyante : attention à mettre la centrale dans un endroit isolé phoniquement et chauffé (rendement de l'échangeur oblige) ! Attention au type et à la pose des conduits : pas de conduit trop souple et trop fin qui peut vibrer, pas d'étranglement.
  • Beaucoup de conduits ! La maison est une vraie toile d'araignée ! Ça prend beaucoup de place sous les plafonds, et il faut que le charpentier et le poseur communiquent très tôt sur le projet pour éviter les écueils et les mauvaises surprises !
  • L'entretien des filtres !
  • Le coût !

Notre choix ?

Après de nombreuses recherches et une rencontre avec un installateur spécialisé lors d'un salon, nous avons finalement sélectionné le modèle Helios KWL EC 500 Pro, pour ses performances, sa qualité et le meilleur compromis que nous ayons pû trouver en terme de consommation électrique et sonore.

Le modèle Pro intègre une résistance électrique de préchauffage alimentée par une batterie : elle peut s'activer en cas de température extérieure négative, ce qui compense l'absence de puits canadien l'hiver en cas de rares périodes très froides (tout ça est réglable en température) et protège également la VMC contre le phénomène de givrage.

Nous l'avons associé au conduit FlexPipe de la marque, car il ne vibre pas, ne retient pas la poussière (intérieur lisse et antistatique) et reste facile à nettoyer si nécessaire.

Vivement que l'on puisse l'essayer J et voir si elle tient ses promesses !
Ma seule crainte reste le bruit d’insufflation dans le silence nocturne des chambres : il faudra peut être jouer avec la programmation des 8 vitesses des ventilateurs L.


vendredi 30 mars 2012

Ossature bois : construction annexes et début du second-oeuvre

30 mars 2012

Arrivées des "petites" fournitures pour cloisons sèches...



Il s'agit de plaques de plâtre type Ba 13 vissées sur ossature métallique. Nous avions envisagé du Fermacell bien entendu pour ses qualités phonique, inertielle, et sa bonne résistance aux charges, mais en contrepartie, les plaques de Fermacell sont lourdes, le surcoût n'est pas négligeable et la colle pour joindre les plaques beaucoup plus "chimique" que de simples bandes de plâtre sur le placo, non ?!



















De nombreuses cloisons vont être doublées (= revêtement double peaux) pour une raison principalement phonique : pour piéger le son, une cloison doit suivre le modèle masse-ressort-masse.
Exemple : deux plaques de Ba 13 (masse) + 40mm de laine de bois (ressort) + deux plaques de Ba 13 (masse) vont séparer les deux chambres de nos enfants, ce sera également le cas pour le local technique et entre la salle de bain de l'étage et la chambre parentale etc.
Ici, il s'agit de piéger les sons se propageant en aérien, mais il faut également éviter les ponts phoniques (par contact) comme par exemple via le plancher.

Jointement (bande)
Fixations plafond suspendu















A l'extérieur, la reprise de la dalle ayant séchée, le charpentier est de retour pour enfin construire les annexes. Première étape : la lisse basse.















Compribande
Lisse basse